Transformation numérique,
le bon moment c’est maintenant !

Mis à jour le 16 juin 2020

Le numérique est un levier d’aujourd’hui, indispensable à l’essor de l’ensemble du secteur de la construction vers un écosystème de confiance pour créer un meilleur environnement bâti et développer la productivité.

Les années 90 ouvrent la voie à Internet, au Web 2.0, aux réseaux sociaux, aux smartphones, aux objets connectés, à la notion de Big data, etc. et le numérique irrigue l’un après l’autre tous les secteurs économiques.

L’industrie du bâtiment et des travaux publics est également en marche. Cependant, sa maturité accuse un réel retard sur les autres secteurs économiques et ses acteurs présentent un développement hétérogène. Les recherches du McKinsey Global Institute précisent qu’à l’échelle mondiale, la croissance de la productivité du travail dans la construction n’a été que de 1% par an en moyenne au cours des deux dernières décennies, contre une croissance de 2,8% pour l’ensemble de l’économie mondiale. La transformation numérique représente la réelle opportunité qui pourra entraîner des gains de productivité de 14 à 15% et des réductions de coûts de 4 à 6%.

C’est donc le moment adéquat pour repenser votre stratégie et gagner en efficacité grâce aux nouveaux outils de travail que confère le numérique !

Transformation numérique ou numérisation ?

Ces deux mots passent rapidement dans notre vocabulaire. Mais que désignent-t-ils à proprement parler ?

La numérisation représente la conversion des informations d’un support texte, image, audio ou vidéo en données numériques qui deviennent interprétables par ordinateurs ou sur tout autre support digital (téléphone mobile, tablette, etc.).

La transformation numérique va quant à elle au-delà de la simple action technique de numérisation. C’est une révolution de l’ensemble des processus des organisations pour atteindre une efficacité optimisée de l’activité globale. Elle s’effectue au niveau commercial avec l’implémentation de produits et services numériques et au niveau opérationnel par la mise en place d’outils technologiques et de nouvelles méthodes de travail. Ainsi, elle améliore irrévocablement la manière dont les organisations s’informent, échangent, conçoivent, produisent, exploitent, maintiennent les actifs immobiliers et commercent.

Chez Cobuilder nous partageons cette vision. C’est pourquoi nous nous avons développé une plateforme Cloud qui repose sur une gestion de données normalisées et structurées afin de permettre aux organisations de communiquer et de collaborer dans un langage professionnel commun et ainsi créer un meilleur environnement bâti.

Où en est notre secteur aujourd’hui ?

Suite au plan de transition numérique (PTNB) lancé par Sylvia Pinel, ministre du logement et de l’égalité des territoires en France, le plan BIM 2022 a été élaboré pour accélérer le virage numérique de l’ensemble des parties prenantes du secteur de la construction. Car, comme nous l’indique une étude menée par “Le Moniteur » et le cabinet d’audit KPMG en 2016, si la maîtrise d’œuvre s’approprie les nouvelles technologies (75% des entreprises interrogées), les entreprises de travaux sont à la traîne (53%).

Par ailleurs, nous sommes entrés dans une ère de bouleversements.

La population mondiale augmente considérablement et entraine une croissance des besoins de constructions et d’aménagements. L’Organisation internationale des Nation Unies, estime que deux personnes sur trois seront citadines dans les 30 prochaines années (2,5 milliards de plus qu’en 2018) et que le nombre de mégalopoles devrait passer à 43. D’autre part, les villes deviennent « intelligentes », avec des infrastructures connectées et axées sur des processus durables et écologiques.

Enfin, cette année 2020 a débuté avec la pandémie Covid-19 qui a massivement touché le monde entier. Elle a déclenché une crise humanitaire qui s’est accompagnée d’importantes perturbations sociales et économiques. Les pertes d’activité sont immenses, les marges réduites, les canaux physiques et opérations habituels fortement perturbés. Bruno Le Maire, ministre des finances français, prévoit un recul de l’économie de 11% pour cette fin d’année.

A court terme, l’essor du secteur de la construction sera encore confronté à des défis de taille : des projets au ralenti ou à l’arrêt, des paiements en stand-by, des fermetures de sites, etc. Cependant, à long terme, les prévisions de croissance du secteur demeurent élevées.

Cette crise révèle assurément une vision d’un monde futur où le numérique est devenu central, indispensable, moteur de chaque communication et interaction. Les particuliers et les industries ont migré du jour au lendemain vers les technologies digitales.

Si le rythme du monde pré-COVID-19 était déjà effréné, désormais, le luxe d’avoir le temps disparait.

Vous aviez peut-être déjà prévu d’entamer ou de parfaire la transformation numérique de votre organisation, sachant qu’elle serait nécessaire ? Eh bien, le bon moment pour vous assurer une place au sein du secteur de demain et vous différencier plutôt avant, qu’après vos concurrents, c’est aujourd’hui.

Passer au numérique

Le passage de processus métier principalement manuels aux processus numériques présente l’opportunité de construire plus rapidement, rentablement, avec une meilleure exploitation et maintenance des bâtiments et des ouvrages, tout en maîtrisant les risques et en améliorant l’image de marque de l’organisation.

Pour que cette évolution soit réussie, votre organisation (maîtres d’œuvre, bureaux d’études, maîtres d’ouvrage, cabinets d’architectes, etc) doit commencer par clairement définir comment le numérique lui apportera de la valeur. Puis, elle devra choisir le partenaire adéquat pour la soutenir dans cette transformation. Cobuilder qui a plus de vingt ans d’expérience dans le domaine, peut vous aider à relever les défis de la culture numérique tout en vous accompagnant dans vos développements.

Concrètement, cette nouvelle approche de travail numérisée reflète le cœur de métier de Cobuilder. Elle structure l’important volume de données de l’organisation, conformément aux normes et règlementations. Puis, elle permet leur partage et leur synchronisation en temps réel au sein de divers systèmes, internes, comme externes. Cela fluidifie la collaboration et les incompréhensions sont évitées. Les acteurs de projets sont ainsi décloisonnés, la planification et la traçabilité deviennent possibles, le bon déploiement et la généralisation des processus BIM sont facilités.

Savez-vous que la plupart des entreprises qui utilisent actuellement le Building Information Modelling (BIM) se concentrent généralement sur la partie « M » de celui-ci ? Elles adoptent des modèles d’objets 3D, mais oublient ou négligent que c’est dans le « I » du BIM que se situent les « Informations » ou données numérisées qui faciliterons les processus. N’oubliez-pas que ce sont ces données qui instruisent les parties prenantes du projet de construction sur des sujets physiques, de qualité, de mise en œuvre, de certification, de calcul, d’analyses, de gestion des installations, de déclarations de performance, d’empreinte carbone, bien sûr de coûts et bien plus encore.

Par ailleurs, notre plateforme adresse également toutes ces parties prenantes d’un projet de construction et répond aux attentes spécifiques de chacun ; tel créer un catalogue d’objets de construction à sa marque en format normalisé ou garantir la conformité des données délivrées, etc.

Conclusion

La numérisation du secteur de la construction est inégale et en retard sur ses pairs. Elle est cependant essentielle et représente une opportunité incontestable pour améliorer la collaboration entre tous les acteurs d’un projet et par conséquent développer la productivité des organisations.

Pour faire face aux challenges de notre monde qui évolue rapidement, il est important d’agir maintenant, à mesure que nous sortons du ralentissement causé par la pandémie Covid-19. A une plus grande échelle, en l’absence de changement, les besoins mondiaux en infrastructures seront difficiles à satisfaire et le développement de villes intelligentes sera moins aisé.