Récemment le concept du « Design for the Environment » (DfE), a été utilisée par les fabricants de produits de construction comme un de leurs efforts principaux pour améliorer leurs produits, afin de réaliser un impact minimal du produit sur l’environnement.

En considérant l’impact mondial du mouvement « New Natural », un mouvement dans tous les aspects de notre société, on peut certainement dire que les fabricants qui adoptent la stratégie du « Design for the Environment » sont sur la bonne voie de répondre à la demande du marché croissante pour des produits verts. Cependant, comment la programme de développement durable correspond aux processus de collaboration basés sur les données du BIM ?

Le projet « Produits de Construction Verts dans le BIM » de coBuilder, qui a été financé par le programme « Green Industry Innovation » avec l’aide des subventions norvégiennes, est destiné à définir les paramètres essentiels de la construction durable dans le processus du BIM. L’article suivant exposera les raisons pour le développement d’un outil BIM à la recherche et à la sélection des produits qui répondent à l’ensemble des exigences environnementales relevant avec les projets de construction ou de l’infrastructure en Europe.

Le BIM et le programme de durabilité

Le BIM (Building Information Modelling) aide le programme de durabilité, parce qu’à travers la numérisation de l’information des produits, le BIM nous donne un grand contrôle sur les produits installés dans un bâtiment. En ayant les données de tous les produits de construction, des matériaux et des produits chimiques disponibles déjà à l’étape de la conception, on a la possibilité de toujours vérifier que les produits corrects n’endommagent ni l’environnement et les usagers du bâtiment ni l’infrastructure. C’est dur d’y croire peut-être mais c’est une nouvelle pour l’industrie de la construction et c’est une amélioration énorme.

Une « fenêtre » pour comprendre la construction verte

Examinons un exemple simple. Pendant la conception d’un bâtiment il y a des exigences spécifiques concernant son efficacité énergétique, comme les fenêtres utilisées dans ce bâtiment qui sont définies par une valeur U particulière – une caractéristique indiquant l’énergie qui fuit par la fenêtre. Une valeur U faible signifierait que la fenêtre est très bien isolée et ne permet pas un gaspillage d’énergie lorsqu’on échauffe le bâtiment. Lors de la conception, quand les données sur la valeur U sont disponibles dans les Fiches Techniques de Produit des fabricants et dans une base de données numériques, le prescripteur peut suggérer un produit qui répond au besoin du valeur U. Plus tard, pendant la phase de construction, l’entrepreneur peut acheter un produit convenable à la conception dessinée pour le bâtiment. En connaissant les données sur le produit dans l’étape de la planification, cela permet au Gestionnaire de Patrimone de réparer et remplacer facilement la fenêtre sans compromettre la conception initiale. Grâce à ces données, l’ensemble de la chaîne de valeur peut contribuer à la réduction de la consommation d’énergie afin d’avoir un bâtiment plus durable et plus « verte ».

Beaucoup d’approches – un but commun

Plus spécifiquement, cela concerne les architectes et les ingénieurs qui comptent beaucoup sur les informations génériques en ce qui concerne les produits verts. Alors, nous passons aux choix réellement importants qui doivent être pris dans le cadre du projet. On peut choisir et vérifier quels produits ont des propriétés vertes en Europe de différentes manières et selon des exigences diverses lorsqu’il s’agit dans le contexte national des pays comme la Norvège et la Bulgarie. En Europe, ces exigences sont inclues dans les REACH, Règlement des produits de construction (RPC) – les Normes de produit harmonisées et les Évaluations Techniques Européennes), les contraintes environnementales (REACH, ROHS II), les exigences nationales ou régionales et une grande échelle de différentes demandes environnementales au marché comme BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Methodology) et la Construction LEED (Leadership in Energy & Environmental Design). Mais ce qui est commun, c’est le fait que les acteurs ont l’option de choisir vert. Cela rendra les bâtiments et l’industrie entière plus respectueux de l’environnement.

Ainsi par des projets comme « Green Construction Products into BIM », qui prennent toutes ces exigences à l’esprit et en fournissant les bonnes technologies de l’information juste pour choisir des produits plus verts, aujourd’hui la question de la construction verte est adressée beaucoup plus à la bonne politique industrielle et la politique de l’entreprise, que à la disponibilité des logiciels pour la construction écologique.

Sur la bonne voie

Le vrai problème c’est que les clients veulent construire des bâtiments plus abordables, plus faciles à gérer et plus durables, mais souvent ils ne savent pas comment poser les bonnes questions à leur chaîne de valeur.

L’effort de toute l’industrie au Royaume-Uni de normaliser et dessiner l’EIR ou Employer Information Requirements est un énorme pas en avant pour permettre au BIM d’aider les clients propriétaires et de les orienter vers la bonne direction, en posant la bonne question. Cela permettra la chaîne de valeur de comprendre comment ils travaillent en collaboration et de quelles informations ils ont besoin pour les aider à construire d’une manière plus responsable. C’est ça l’avantage d’utiliser le BIM.